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mardi 21 décembre 2010

PNL et formation

L'une des définitions courtes de la PNL est l'art de la modélisation, ou encore le décodage des experts pour reproduire le comportement humain.

L'utilisation de la PNL est donc particulièrement indiquée pour tous les métiers de formation, que l'on soit professeur de l'école au lycée, ou encore formateur professionnel.

Utiliser un langage adapté
Vous savez tous que nous avons cinq sens. La vue, l'ouïe, le toucher, l'odorat et le goût. En PNL, ça porte un nom : le VAKOG
- Visuel
- Auditif
- Kinesthésique (le toucher, externe sur la peau, comme interne dans les sensations)
- Olfactif
- Gustatif

Or, ce que l'on sait moins, mais que l'on remarque tout de suite dès que l'on en est conscient, c'est que nous parlons, et nous pensons aussi selon l'un ou plusieurs de ces cinq sens.
Par exemple, nous pouvons décrire la journée d'hier comme étant "d'une belle couleur ensoleillée" (Visuel) ou "une journée qui sonne clair" (Auditif) ou "qui résonne dans ma tête" (Auditif) ou encore "qui laisse un goût sucré" (Gustatif).

L'une des possibles causes de non compréhension entre le formateur et l'élève est tout simplement le langage. Un formateur très 'visuel' qui enseigne à un élève très 'kinesthésique' aura probablement du mal à se faire comprendre, d'où échec de l'apprentissage.

La flexibilité (maître-mot en terme de PNL) est donc une ressource vitale pour les formateurs, afin de pouvoir s'adapter à son auditoire et devenir à l'aise pour transmettre le même message dans plusieurs canaux sensoriels différents. Chaque élève puisera alors l'information qui lui convient bien.

Richard Bandler précise aussi que, si le premier niveau est la flexibilité du formateur, le niveau suivant est la flexibilité de l'élève. Car en fin de compte, c'est l'élève qui doit devenir capable de comprendre ses formateurs.


Le modèle du monde : comprendre l'autre
"Mais je ne comprend pas"... Combien de fois avez-vous entendu cette petite phrase en formation ? Et le formateur de répéter, quasiment mot pour mot la même explication...
Malheureusement, plus de la même chose produit plus du même résultat.

Là encore, la PNL fournit des outils pour sortir de ce genre de communication inefficace. Le premier de ces outils est bien entendu le méta-modèle.
Par ses questions d'une efficacité redoutable, le formateur peut arriver à se mettre à la place de son élève, de rentrer dans ce que l'on appelle "le modèle du monde" et comprendre ainsi ce que l'élève ne comprend pas.
Temps gagné, stress diminué, facilité d'apprentissage... autant de gains pour les individus professionnels que pour les entreprises.

La puissance de la métaphore
Imaginons un cours de mathématiques.
Le professeur (ou le formateur s'il s'agit de formation professionnelle) explique que la fonction y=1/x est une fonction qui tend vers zéro lorsque x tend vers l'infini.

Pour tous les matheux (comme moi) qui lisent ça, ça paraît évident.
Mais pour les autres ???

Imaginons maintenant une scène totalement différente, et pourtant similaire.
Nous sommes sur un bateau en mer. Nous avons un verre rempli d'huile dans la main. L'huile remplit le verre jusqu'à une hauteur, disons, de 5cm. Vous voyez bien la situation ?
Maintenant, imaginons quelque chose de pas du tout écologique, mais comme nous ne faisons qu'imaginer... Nous versons le contenu du verre sur la surface de l'eau.
Que va-t-il se passer ?
L'huile va s'étaler. Au lieu d'avoir une hauteur de 5cm comme au début, elle va s'aplatir, la tache va se répandre, de plus en plus grande. Au fur et à mesure que la tache augmente de diamètre, son épaisseur diminue d'autant.
Au final, la tache aura couvert toute la mer (x = taille de la tache = infini) et elle fera une épaisseur proche de 0 (y = épaisseur de la tache d'huile).

L'utilisation de l'image métaphorique rend "réelle" une situation qui est à la base très abstraite (y=1/x). Par son analogie, la métaphore nous aide à comprendre.

Merci à Dimitri Demnard et son livre "L'aide à la scolarité par la PNL" pour cet exemple (et de nombreux autres à lire dans cet excellent ouvrage).

Mémoire et canal visuel
Vous en conviendrez, pour mémoriser une chanson ou une musique, rien de tel que le canal auditif, "se chanter la chanson dans la tête".
Mais pour d'autres informations ? Comme par exemple une règle de grammaire, les caractéristiques d'une ville, le chemin pour aller voir un client, la structure de l'usine sidérurgique dans laquelle vous travaillez...

Là encore, la PNL a étudié les experts, ceux qui savent bien mémoriser et retrouver l'information afin de savoir comment faire le plus efficacement et enseigner ces méthodes.

Prenons simplement un exemple de grammaire, issu de l'admirable livre "Apprendre à apprendre avec la PNL" de Alain Thiry et Yves Lellouche.
Comment différencier "le lapin a mangé" et "le lapin à manger" ?
Vous pouvez utiliser le canal auditif, et particulièrement ce que l'on appelle "le dialogue interne" pour vous répéter la règle de grammaire comme le professeur vous l'a indiqué. Je vous avoue que je ne m'en souviens même pas...
Par contre, je connais dans mon expérience la différence.
Pour "le lapin a mangé", j'ai l'image d'un lapin bien repu avec le ventre bien plein.
Pour "le lapin à manger", j'ai l'image d'un lapin cuit à point avec des petits pois et des pommes de terre fumantes autour.

Utiliser des images est l'un des meilleurs moyens d'accélérer l'apprentissage. Structure de l'entreprise, du client. Caractéristiques de mon produit. Demande de mon client...

Et vous ?
Beaucoup d'entre nous sommes confrontés dans nos vies professionnelles à l'enseignement et l'apprentissage. Ne serais-ce que pour expliquer à un patron, un client, un autre employé mon travail, le "à faire" et le "à ne pas faire".
Apprendre la PNL est l'un des moyens de gagner en excellence professionnelle, d'améliorer sa productivité et de réduire le stress.

Au plaisir de découvrir ce que vous en aurez fait...

lundi 15 novembre 2010

Les niveaux logiques de Robert Dilts

Robert Dilts, l'un des pionniers de la Programmation Neuro-Linguistique, a découvert que toutes nos pensées et nos actions pouvaient se classer dans différents niveaux d'expérience. Il a appelé ça : les niveaux logiques.

Il y a six niveaux logiques, que nous allons découvrir depuis les plus externes jusqu'au plus personnels et profonds.
L'objectif de cette publication est de donner un aperçu d'ensemble et non de faire un cours. Je ne rentrerai donc pas dans les techniques que l'on peut utiliser conjointement avec les niveaux logiques pour atteindre les objectifs du client.

Prenons l'exemple de Victor. Victor a raté un examen qu'il vient de passer. En questionnant Victor, nous pouvons comprendre ce qui s'est passé et comprendre la cause de son échec de plusieurs manières différentes selon ses réponses.

1- L'environnement
L'environnement, c'est tout ce qui est autour de nous. La pièce dans laquelle nous sommes, les bruits, la musique, les autres personnes, les objets etc. En résumé, tout ce qui est en dehors de nous-même.
Si nous considérons le niveau environnement, l'échec de Victor peut être dû à du bruit dans la salle, à des difficultés à lire l'énoncé, à la chaise qui n'était pas confortable, la température trop chaude ou trop froide, la lumière etc...

2- Ce que nous faisons
Le niveau suivant est celui de nos actions, de ce que l'on fait.
Peut-être que l'échec de Victor est dû à ce qu'il a fait (ou n'a pas fait...) pendant cet examen, à comment il a répondu aux questions de l'examen.

3- Ce dont nous sommes capable
Est-ce qu'il vous est déjà arrivé d'être capable de faire quelque chose et de ne pas le faire aussi bien que vous auriez envie ? Pour moi, la réponse est "ho oui... bien sûr..."
C'est donc la grande différence entre ces deux niveaux. Parfois, nous ne faisons pas quelque chose parce que nous n'en sommes pas (encore) capable. Et d'autres fois, nous sommes capable de cette action, mais nous ne le faisons pas.
Pour Victor, peut-être n'était-il pas capable de faire ce qui était demandé dans cet examen.

4- Nos croyances et nos valeurs
A ce niveau, nous considérons ce que nous pensons vrai sur nous mêmes (nos croyances), ainsi que ce qui compte le plus pour nous (nos valeurs).
Une croyance peut être positive ("je suis un excellent coureur de marathon") ou négative ("je suis trop nul, je n'y arriverai jamais").
Une valeurs est un concept important pour nous et qui nous guide dans nos choix quotidiens (par exemple la liberté, la réussite, le respect, l'amour etc...)
Notre ami Victor a peut-être une croyance plus ou moins consciente qui serait "j'ai toujours échoué et j'échouerai toujours".

5- L'identité, ce que nous sommes
Au niveau logique le plus haut de l'être humain est "ce que nous sommes". Ce niveau est très difficile à décrire avec des mots, c'est plutôt un niveau "qui se sens de l'intérieur". C'est la réponse à la question "qui êtes-vous?".
Si Victor sens au fond de lui même qu'il est indigne de réussir cet examen, vous comprenez bien qu'inconsciemment, il a tout mis en œuvre pour le rater. Et ce n'est pas volontaire de sa part...

6- Le trans-personnel ou spirituel
Il existe un sixième niveau qui représente le monde autour de nous, non pas en terme d'environnement "matériel" comme le premier niveau, mais dans la notion de "groupe" auquel nous appartenons (famille, amis, entreprise, club, religion, pratique spirituelle etc etc...)


Conséquence des niveaux logiques
Reprenons le cas de Victor et de son examen.
Si nous avions Victor en face de nous, nous lui demanderions de nous raconter très en détail ce qui s'est passé, ce qu'il a pensé, ressenti, vu et fait au cours de cet examen pour comprendre la situation.
Je n'entrerai pas dans les détails, pour cela il est préférable de suivre la formation très complète sur les niveaux logiques du praticien PNL.
J'ajoute simplement que d'agir sur les niveaux logiques peut être très puissant.
Imaginez simplement l'effet sur vous de chacune des deux phrases suivantes :
"J'ai échoué parce que la salle était trop bruyante"
"J'ai échoué parce que je suis un gros nul incapable"

Alors ? Laquelle fait le plus d'effet ?
La première phrase est de niveau logique "1-Environnement", tout en bas de l'échelle.
La deuxième phrase est du niveau "5-Identité", tout en haut.

En positif
Nous pouvons aussi utiliser les niveaux logiques pour renforcer une expérience positive. Ressentez maintenant l'effet des deux phrases qui suivent :
"J'ai réussi parce que j'ai eu de la chance" (niveau 1- Environnement)
"J'ai réussi parce que je suis excellent dans ce domaine" (niveau 5- Identité)

Mieux le deuxième? N'est-ce pas?

En savoir plus? Venez nous voir...

mercredi 6 octobre 2010

C'est de la faute de l'autre...

Dites-moi, combien de fois avez-vous entendu cette phrase ? Des dizaines de fois ? Des centaines, milliers ? Peut-être même l'avez-vous prononcé ou pensé vous-même (mais il y a longtemps, n'est-ce pas...)

Pourquoi dit-on ceci ?
Plusieurs raisons peuvent pousser un individu à rejeter la responsabilité d'une action sur quelqu'un d'autre. Parmi ces raisons, le besoin de confort, l'envie que les choses restent telles qu'elles sont, la nécessité d'avoir un environnement stable autour de soi.
L'être humain a besoin à la fois de stabilité et de surprises. Ça peut paraître paradoxal, mais la stabilité nous permet de nous rassurer et de comprendre le monde autour de nous, alors que les surprises sont le sel de la vie, ce qui donne envie d'aller de l'avant.
Et la stabilité, c'est plus facile quand c'est à l'autre de changer, plutôt que soi-même... Et comme la stabilité est un besoin vital, nous nous y attachons avec la plus grande force, ne serais-ce que pour survivre émotionnellement.
En outre, beaucoup de gens n'ont simplement pas conscience qu'il est possible que la "faute" puisse être partagée ou que ce qui se voit n'est pas nécessairement ce qui est.

Qu'est-ce que ça implique ?
L'inconvénient de penser que seul l'autre est responsable est qu'il n'est alors plus possible de changer. J'ai connu voici quelques temps une personne qui était persuadée que tout le monde avait un problème sauf elle-même, et devinez quoi... Pendant tout le temps que j'ai connu cette personne, elle n'a pas évolué d'un millimètre.
Alors bien évidemment, lorsqu'un différent oppose deux personnes, chacun a sa part de responsabilité, et le reconnaitre, c'est le premier pas vers le changement.
C'est un état d'esprit que nous cultivons en formation de PNL ou de coaching afin de favoriser le changement.

La responsabilité
L'une des définitions de la responsabilité est la capacité de prendre des décisions par soi-même. En d'autres termes "être capable de répondre".
Faisons aussi la différence entre les évènements que subit une personne, et les émotions que ressens cette personne. Par exemple, lors d'une rencontre désagréable, on ne peut pas changer les paroles que nous entendons. L'autre dit ce qu'il veut, et à moins d'user de force ou de partir, il peut continuer autant qu'il veut.
Mais, chacun d'entre nous a le pouvoir de modifier les émotions qui naissent en nous. Si nous sommes en colère, c'est parce que NOUS fabriquons de la colère. C'est peut-être l'autre qui fait que je suis en colère, mais c'est quand même moi qui "décide" inconsciemment de ressentir cette émotion. Je ne m'appesantirai pas ici pour détailler ces techniques, ça fait l'objet d'une formation complète.
Reprendre sa responsabilité, c'est reprendre sa capacité à changer. Changer soi-même, changer ses relations avec les autres, changer le monde qui nous entoure.
Tous les gens qui ont eu une influence et une action sur monde ont pris leur propre responsabilité et ont décidé qu'ils avaient en eux-mêmes le pouvoir de changer les choses sans blâmer quiconque de ce qui se passait.

Alors...
peut-être que la prochaine fois que vous entendez cette petite phrase "c'est la faute d'Untel", vous aurez peut-être une autre façon de réagir... Mais c'est à vous de voir, vous êtes le seul responsable de vous-même, n'est-ce pas?

lundi 20 septembre 2010

Walt Disney étudié par Robert Dilts

La PNL peut être définie comme l'art d'étudier (modéliser) les génies pour en extraire des techniques et un état d'esprit.
L'un des premiers étudiants en PNL de Grinder et Bandler a été Robert Dilts. Parmi toutes ses contributions au monde de la PNL, Dilts a étudié les génies de tous les temps, dont Walt Disney.

Que l'on apprécie ou non l'oeuvre de Disney, il est clair qu'il a été l'un des révolutionnaires du dessin animé de l'après guerre, n'hésitant pas à "miser" sa fortune pour terminer et sortir sur les écrans son rêve : "Blanche Neige et les 7 nains".

Robert Dilts a étudié le génie de Walt Disney, non pas en termes artistiques, mais sur l'organisation et l'état d'esprit de cet homme hors du commun. Les gens qui ont travaillé avec Disney avaient l'habitude de dire "il a une idée par minute, et certaines sont excellentes..."

Le génie de Disney
L'un des animateurs de Walt Disney rapporte que c'était comme si il y avait 3 personnages différents : le rêveur, le réalisateur et le critique. Et là est l'une de ses grandes forces.

Le rêveur pouvait expérimenter toutes ses idées, étant libéré des contraintes de la réalisation pratique et de l'esprit critique, toujours prompt à restreindre les possibilités. Il pouvait se mettre à la place de chaque personnage, petit ou grand, 'acteur' ou spectateur, et ne connaissais que les limites de son imagination. Il se posait la question "QUOI ?"

Le réalisateur prenait alors le pas sur le rêveur pour que le projet devienne viable et ait une chance de voir le jour. Il répondait alors à la question "COMMENT ?"

Enfin, le critique prenait de la distance par rapport au projet pour donner sa touche de raisonnable, s'intéressant alors à la question "POURQUOI ?"

En formation de PNL, vous apprendrez à utiliser cette stratégie de Walt Disney dans la réalisation de projets.
L'institut Génération Formation a choisi de favoriser l'expérience vécue par les stagiaires comme mode d'apprentissage.

vendredi 20 août 2010

Le coaching, une discipline en plein essor

Mais tout d'abord, quelques mots sur ce qu'est le coaching. Si l'on regarde l'étymologie du mot, il revient en France après être passé chez nos voisins anglo-saxons et provient à l'origine d'un mot français : le coche. (Voir l'article sur wikipedia)
Le coche était le conducteur des voitures à cheval, c'était lui qui donnait la direction et les instructions pour que l'attelage arrive à la bonne direction.
Le coach moderne est lui aussi un pilote. Il est le garant de la bonne marche, des étapes efficaces et nécessaires pour que le coaché (ou client) arrive à la direction qu'il a choisi pour lui-même.


Le coaching n'est pas du conseil

Dans le domaine du conseil, le conseiller, l'expert, prend temporairement la place du client pour réaliser les objectifs de ce dernier. À court terme, le conseil peut paraître efficace, mais la connaissance, le savoir-faire, reste entre les mains de celui qui conseille.
Même dans les cas où il est prévu un « passage de connaissances », le vrai savoir n'est pas celui que l'on explique sur un tableau, même très bien présenté. Le vrai savoir est de pouvoir faire soi-même. Et pour savoir faire soi-même, il n'y a qu'une seule solution : faire... (vous pouvez toujours lire autant de livre que possible sur le ski, faire des calculs de physique et regarder toutes les courses à la télé, vous n'apprendrez qu'en chaussant vos propres ski...)

Au contraire, le coach n'a aucun besoin d'être un expert dans le domaine visé. L'expert est et reste le client, le coaché.
Alors, que fait le coach ? Eh bien, il est, lui, expert en méthodologie, en savoir apprendre, en analyse et compréhension des interactions entre les gens (la systémie).
C'est le jardinier qui sait comment planter harmonieusement, au bon endroit, arroser comme il faut, pour que les graines germent.

Il a de plus à sa disposition toute une boite à outils pour favoriser le chemin de son coaché vers l'objectif que celui-ci choisit.

Coaching et PNL
Tout coaching emploie des outils de communication. C'est donc tout naturellement que la formation de coaching de Génération Formation commence par dix jours de PNL, afin de bien maîtriser les bases d'une communication efficace.
Et comme l'apprentissage d'un métier nécessite également de comprendre ce que l'on va faire vivre à son client, la formation de coaching intègre des séances de coaching entre stagiaires, afin de pouvoir expérimenter tous les aspects et de vivre soi-même d'être coaché.

Et, tout comme en PNL, le coaching s'appuie avant tout sur un état d'esprit. Le coach sait que son coaché possède en lui toutes les ressources nécessaires pour réussir ce qu'il désire. Le coach est l'expert de la méthode, et le coaché est et reste l'expert dans son métier, sa vie, son sport.

Bon, tout ceci ne sont que des mots. La véritable expérience, le vrai apprentissage, c'est quand on fait soi-même l'expérience. Alors vous, c'est pour quand ?

jeudi 5 août 2010

PNL ou Philosophie ?

Quand on me demande ce qu'est la PNL, je suis bien en mal de répondre par une phrase simple. Et pourtant, je la connais, l'enseigne et la vis copieusement depuis des années.

Il y a bien longtemps, Epicure disait que la philosophie était "une activité qui, par des discours et des raisonnements, nous procure la vie heureuse".
On pourrais définir la PNL presque de la même manière : "c'est une activité pratique qui a la vie pour objet, la neurologie comme moyen et, sinon le bonheur, la liberté pour but."

Ce qui est important à repérer, c'est les mots "activité pratique": la PNL n'est pas une théorie, encore moins une vérité immuable, mais bien des exercices, des expériences vécus donc, qui donne des résultats étonnants.
Le fait de mieux se connaître au passage n'est presque que la cerise sur le gâteau, même si cette cerise est si bonne à goûter.

Un autre mot important, la liberté. Le véritable but est d'être libre. Longtemps j'ai pensé que le but de toute philosophie, et la PNL en est bien une, était le bonheur. Il me semble plus juste aujourd'hui de dire que la PNL rend libre, libre d'être soi, déconditionné de son éducation (nous les appelons des programmes), libre de penser par soi-même, de décider de sa vie, d'agir comme l'on souhaite mais cette liberté ne donnera le bonheur que si celui qui l'utilise descend tout au fond de lui pour aller chercher ce qui compte vraiment pour lui, et s'il est prêt à sacrifier, pour le bonheur, l'ennui et la réussite. Et ce ne sont pas des sacrifices faciles !

En clair, mon travail est de rendre les gens libres, à eux ensuite de prendre le chemin vers leur propre bonheur...

L'intention positive

L'une des idées qui m'a beaucoup fait évoluer quand j'ai commencé à apprendre la PNL à Montpellier il y a quelques années a été la notion d'intention positive.
C'est une idée (en PNL on dit que c'est un présupposé) que l'on retrouve tout au long de la formation de PNL et qui sous-tend toute une attitude tournée vers la recherche du résultat et de ce qui fonctionne.

Dans la vie quotidienne
John Grinder et Richard Bandler, les fondateurs de la PNL, sont donc partis du principe que "tout comportement est généré par une intention positive".
Le comportement, on peut l'observer, il est visible et il suffit d'ouvrir les yeux. Par contre, le problème est que l'intention n'existe que dans l'esprit de son auteur, et est souvent inconsciente...

Difficile donc de comprendre que ce petit garçon qui est là à se rouler par terre pour avoir un gâteau a lui aussi une intention positive pour faire son caprice.
Et sa demande n'est pas forcément le gâteau. C'est peut-être seulement une demande de contact, de reconnaissance, un besoin de dormir...

Il n'y a pas de recette miracle, en tout cas, je n'en connais pas et chaque personne est différente. Par contre, je sais d'expérience qu'en était soi-même persuadé que cette fameuse intention positive existe, et en la recherchant avec toute son humanité, toute sa persévérance et sa foi dans les capacités de l'humain, on arrive à trouver des choses parfois étonnantes...

Le caprice
Pas plus tard que voici quelques jours en arrière, je travaillais avec une fillette pour lui donner des techniques d'apprentissage, quand d'un seul coup elle me dit : "je suis fatiguée, j'ai envie d'arrêter".
Alors que je lui demande ce dont elle aurait besoin, elle me répond par une demi-douzaine de "je veux..." tout en n'étant visiblement pas convaincue elle-même! Je lui ai alors dit "je comprend bien que tu aie envie de tout ça et que ça te ferais plaisir, et je crois profondément qu'il y a autre chose de caché et que tu as du mal à me dire". Elle m'a alors répondu par son intention positive : se rassurer sur la présence et l'amour de ses parents. Les "pseudo-caprices" n'étaient qu'une demande de façade.
Et là, ça peut-être difficile à entendre pour les parents, parce qu'ils l'aiment profondément et sincèrement.

Le vrai besoin
Très souvent, rechercher cette intention positive nous permet de trouver le "vrai besoin" qu'il y a derrière une demande "mal formulée".
Et si on arrive à répondre à ce vrai besoin, les faux besoins disparaissent.

Ce n'est pas toujours facile et ça demande de l'expérience, il m'arrive souvent de ne pas trouver ce qui est bien caché. Mais quand je trouve juste, le résultat est là...

lundi 2 août 2010

Apprendre... Oui, mais comment ?

L'apprentissage est l'un des piliers de la vie. Le tout petit bébé, dès la naissance et probablement avant, passe la plus grande partie de son temps éveillé à apprendre.

Il y a plusieurs manières d'apprendre, plusieurs niveaux d'apprentissage.

Les niveaux d'apprentissage

Le niveau de l'observation.
Au tout début, il y a l'observation. C'est de cette manière que le tout petit enfant commence son apprentissage du monde : en regardant autour de lui, en écoutant ses parents, ses grands frères et sœurs et tout son entourage.

A ce niveau, on ne sait pas faire l'action en question, on n'a pas appris, mais on peut expliquer beaucoup de choses, au moins sur un plan théorique. C'est en observant que l'on peut apprendre comment on marche sur la lune, comment un électron tourne autour du noyau de l'atome, ou plus simplement comment on fabrique une glace à 3 boules dans un cornet.

L'enfant de 2, 3, 4 ans peut voir d'autres enfants faire du vélo, mais n'en n'a jamais fait lui-même. Il comprend qu'il y a quelque chose qui s'appelle "vélo" mais est encore incapable d'en faire.

Le niveau du vécu, de la connaissance.
Si l'on continue, et bien que l'ordre ne soit pas toujours impératif, l'étape suivante est d'être l'objet de l'expérience.
Le petit enfant qui se voit offrir un vélo et que ses parents aident, le mettent en selle, le font avancer, peut alors expérimenter ce qu'est d'être sur un vélo.

Un autre exemple est d'aller chez le dentiste. A moins que vous ne soyez dentistes vous-mêmes, vous pourrez expliquer ce que l'on vous a fait, comment on fait un plombage ou une radio, mais il vous manque encore de faire effectivement pour que le savoir soit complet.

Vous pouvez lire autant de livres que vous voulez, faire des calculs de mécanique et de physique complexe, vous ne saurez faire du vélo qu'en faisant du vélo. Nous entrons là dans :

Le niveau du savoir, de l'expérience.
La connaissance effective, celle qui permet de provoquer un changement, arrive quand nous sommes nous-mêmes à l'origine de l'action, quand on s'entraine, quand on est la cause de l'expérience.

Le dentiste a le savoir-faire parce qu'il a eu l'entrainement nécessaire, qu'il a fait et refait de nombreuses fois les gestes de son métier.
L'enfant qui fait du vélo tout seul a appris lui aussi ce savoir faire, cette connaissance.

Et si vous croquez dans une pomme, vous saurez quel goût elle a, bien mieux que si je vous décrivais en détail le goût de la pomme...

En formation
Sachez choisir une formation qui vous propose les 3 niveaux, chacun apportant sa part de lumière à votre propre expérience.

Chez Génération Formation, nous insistons sur les 3 niveaux de l'apprentissage.
Pour le premier niveau, à chaque nouveau protocole, le formateur effectue une démonstration devant le groupe afin de permettre à chacun d'observer le "savoir en action".
Chaque stagiaire va ensuite vivre ce nouveau protocole comme sujet, en prenant une "vraie difficulté" qu'il a et va donc pouvoir comprendre le niveau 2.
Et, lorsque le stagiaire va pratiquer lui aussi ce protocole, c'est le niveau du savoir, de l'expérience, qui sera satisfait.

De là vient la faculté d'apprendre. Alors, si vous voulez vraiment profiter d'un stage...

vendredi 30 juillet 2010

Je suis ce que je crois...

L'un des (nombreux) points forts de la PNL est de remettre en question ce que l'on "sait être vrai", ce qui est une évidence pour tout le monde, et pourtant...

Vous est-il déjà arrivé de vous croire incapable de faire une certaine chose, courir pour attraper son train, grimper sur un rocher, prendre la parole en public... et un jour, vous le faites quand même...

Ce qui a changé ? Peut-être un peu ce que vous savez faire, mais probablement surtout ce que vous croyez être capable de faire ainsi que la motivation pour le faire (Vous courrez certainement plus vite pour échapper à un tigre affamé que pour aller embrasser votre patron!).

Nos croyances...
Henry Ford, le célèbre constructeur automobile américain, a dit "Il y a des gens qui disent qu'ils peuvent, d'autres qu'ils ne peuvent pas. En général, ils ont tous raison.".

Voici plusieurs années, je me racontais à moi-même des histoires comme :
"je ne suis pas capable de changer de métier",
"je suis trop vieux pour apprendre ça",
"je ne sais pas comment, je n'en sais pas assez, je dois apprendre encore un peu"...

Allez, soyez réalistes avec vous-mêmes : qui n'a jamais eu ce genre de pensées????

Or, ce que l'on pense, ce à quoi nous croyons, détermine fortement ce que nous allons effectivement percevoir du monde qui nous entoure et de nos expériences. Notre filtre mental, notre "GPS intégré" va nous offrir de ne voir, entendre et expérimenter que ce qui confirme nos croyances.

...ne sont que des constructions mentales...
Je viens de vous parler des croyances négatives, que l'on appelle encore limitantes. Il existe tout autant de croyances positive, ou ressourçantes, qui nous poussent au contraire à l'action et à se dépasser, à apprendre, à créer...

Nous les adultes, avec toutes nos années d'expérience, nous savons beaucoup de choses. Et c'est indispensable d'avoir des certitudes, la vie serait invivable si nous devions toujours remettre en question tout ce que nous faisions. C'est le bon côté des croyances : nous simplifier la vie.

La Programmation Neuro-Linguistique a beaucoup étudié les croyances. En fait, il n'y a pas de réelle différence de structure entre une croyance limitante et une croyance ressourçantes. Une croyance est toujours une certitude attestée par de nombreuses expériences.

Or, nous n'avons pas toujours été comme ça. Un bébé ou un petit enfant est absolument certain de pouvoir apprendre à marcher, à parler, à jouer avec les objets. Pensez simplement à la quantité incroyable de nouveautés qu'il doit affronter tous les jours afin seulement de devenir autonome un jour!
Un jour, nous avions cru au Père-Noël, à la petite souris qui cherche la dent, au grand méchant loup... Ces croyances nous donnaient une explication du monde, elles étaient utiles à un moment donné de notre existence. Où sont-elles passées maintenant ?

...que l'on peut changer !
Un petit exemple très simple :

Vous avez forcément au moins une fois dans votre vie égaré vos clés de voiture (ou portefeuille, sac à main, lunettes, voire la voiture elle même dans un parking...).
Si, à ce moment là, vous vous répétez inlassablement "impossible de retrouver ces clés, je n'y arriverai jamais, je suis vraiment trop @"#~^&...", il y a fort à parier que vous soyez alors dans un état émotionnel fort (peur, panique, colère ou autre).

Le cerveau, avec toute sa puissance, fait tout pour que ce que vous demandez devienne vrai et qu'il vous soit effectivement impossible de retrouver ces clés "non, elle ne peuvent pas être là", et on ne cherche pas "là"...

Alors que, juste en étant détendu, positif, "je peux trouver mes clés", en refaisant le chemin mentalement et/ou physiquement depuis la dernière fois, vous êtes maintenant dans un état mental positif propice à orienter votre esprit vers la solution (enfin les clés...)

En formation de maître praticien en PNL vous apprendrez que même pour des croyances plus fortes et profondes, il existe des outils pour transformer ce que l'on croit de soi, de ses possibilités, de ce que l'on peut apprendre...
Et alors, ce qui se passe peut devenir magique car, en étant convaincu d'être capable de quelque chose, on devient effectivement capable, et on le fait réellement.


Alors ?
Vous croyez-vous capable maintenant de changer de croyances ?

Toute l'équipe de Génération Formation, quelle que soit la spécialité de chacun, sait que c'est possible...

lundi 19 juillet 2010

Les sous-modalités

Richard Bandler, co-inventeur de la PNL, considère les sous-modalités comme l'un des plus important modèles qu'il ait fait. Pendant des années, il a utilisé essentiellement les sous-modalités dans ses interventions thérapeutiques. La puissance des sous-modalités est telle qu'il pouvait provoquer chez ses clients tous les changements qu'ils désiraient.

Vous voulez en savoir plus ?

Que sont les sous-modalités ?
C'est très simple.
Pour illustrer ceci, imaginez pendant quelques instants l'endroit de vos dernières vacances, ou bien votre maison, ou n'importe quoi d'autre.
Ce qui va nous intéresser, ce n'est pas le contenu de ce que vous voyez, mais comment vous le voyez.
Est-ce que l'image que vous avez est en couleur ou monochrome ?
Est-ce qu'elle est grande ou petite ? Proche ou lointaine ?
Est-ce que c'est une image animée (un film) ou une image fixe (plutôt photo) ?

Les sous-modalités que vous venez de parcourir sont une petite partie des sous-modalités visuelles. Il existe aussi des sous-modalités dans le canal auditif, kinesthésique (le toucher), olfactif et gustatif.
En bref, ce sont toutes les manières dont sont enregistrées les informations de nos 5 sens.

La puissance des sous-modalités
En fait, les sous-modalités sont le moyen qu'utilise le cerveau pour coder l'expérience émotionnelle. Un souvenir sous forme d'image aura (la plupart du temps) un impact émotionnel d'autant plus grand que l'image elle même est grande et brillante.
Vous connaissez déjà probablement cette expérience : allez voir un film au cinéma, mettez-vous au premier rang dans une salle panoramique avec écran géant... Vous aurez certainement un souvenir très fort de ce film, vous serez profondément "dans" le film.
Maintenant, regardez le même film, mais sur un petit écran de télé, un lecteur de poche par exemple, avec le son dans des petits écouteurs premier-prix. Comment vivrez-vous le même film ?

L'histoire que vous voyez est pourtant exactement la même. Et pourtant, vous vivez cette histoire peut être de manière totalement différente.

J'ai assisté, une fois sur la plage, à l'aventure de deux enfants qui jouaient dans les vagues à sauter et s'éclabousser. Après quelques moments, une vague plus grande est arrivée et les a tous les deux roulés dans le sable. L'un des enfants se relève alors en hurlant et cours vers sa mère. L'autre se relève tout excité et retourne chercher une vague encore mieux.

L'impact de ce que nous vivons n'est pas vraiment lié à l'expérience que nous vivons, mais à la représentation que nous nous en faisons. Et cette représentation interne est en partie codée en sous-modalités.

Comment passer sa vie à déprimer ?
C'est très simple : il suffit de voir en grand écran panoramique avec plein de couleurs toutes les scènes de notre vie qui nous sont pénibles pour les rendre encore plus douloureuses, et dans le même temps regarder les bons moments sur un tout petit écran fade et lointain.

Vous choisissez quoi ?

Exercice de sous-modalités
Pour celles et ceux qui ont envie d'aller plus loin et d'expérimenter par eux-mêmes, voici deux exercices très faciles que chacun peut faire tout seul.

Tout d'abord, un exercice visuel.
Pensez à un souvenir visuel qui vous dérange. Attention, ne choisissez pas quelque chose de trop difficile à affronter, il faudrait peut-être le recours à un spécialiste dans ce cas.
Donc, à partir de cette image, mettez-la un peu plus sombre, comme si vous ajustiez les couleurs de votre télévision. Éloignez l'image, ou éloignez-vous de l'image. Peut-être, vous pouvez y ajouter quelques zébrures, comme un vieux film qui a beaucoup vieilli.
Et tout en faisant ces modifications, constatez à quel point les émotions qui sont liées à ce souvenir diminuent et prennent moins d'importance.

Un petit exercice auditif ?
Si vous avez une voix dans la tête qui répète inlassablement des paroles qui ne vous plaisent pas, vous pouvez faire l'équivalent auditif de ce que l'on vient de faire en image. Tout en conservant les paroles prononcées par cette petite voix, essayez de changer la direction d'où elle vient. Mettez-la devant, ou derrière, ou à droite ou à gauche. Changez le ton de la voix, donnez-lui la voix de votre acteur ou actrice préféré(e), de la personne la plus sexy que vous connaissiez, ou à l'opposé la voix la plus ridicule (le canard Donald ou le chat Grosminet par exemple).

Lors du parcours de praticien en PNL vous découvrirez toutes ces techniques et bien d'autres encore.

Facile tout ça ? C'est vrai, et quelle puissance !

samedi 17 juillet 2010

La puissance de l'imagination

L'imagination de l'être humain est sans limite. Il n'y a qu'à regarder tout autour de nous pour s'en convaincre : les maisons, voitures, ordinateur, trains, satellites, etc...
Serait-ce limité à certaines personnes particulièrement douées ? A certains génies ?
Ou bien y avons-nous tous accès ?

Quelques génies et leur imagination

Albert Einstein a dit un jour "l'imagination est plus importante que le savoir". C'est d'ailleurs grâce à sa fantastique imagination qu'Einstein a pu poser les bases de sa célèbre équation, parce qu'un jour, il regardait une horloge et qu'il a imaginé voyager au bout d'un rayon lumineux.
Dans son imagination, il s'est demandé comment se comporterait l'horloge, si elle avancerait moins vite, ou s'arrêterait ou même tournerait à l'envers.
Il a ainsi construit toute sa théorie en images mentales, bien avant de pouvoir la transcrire en formules mathématiques et écrire le livre que l'on connait.

Nikola Tesla, un contemporain d'Einstein, est moins connu du grand public, et pourtant on lui doit bon nombre d'inventions qui nous paraissent naturelles aujourd'hui. Il nous a donné certains types de moteurs électriques et est précurseur dans le domaine des ondes radio (que nous utilisons maintenant tous les jours avec nos téléphones portables et nos ordinateurs Wifi).
Tesla était capable de construire dans son imaginaire débordant des machines, des moteurs et autres appareils. Il leur faisait subir des tests de fonctionnement et était capable de prévoir l'usure des pièces aussi bien qu'un bon ban d'essai.
Incroyable imagination, n'est-ce pas ?

Plus connu, même par les tous petits, Walt Disney était tout à la fois un formidable rêveur, et un homme d'affaire avisé.
Robert Dilts, l'un des premiers élèves des deux fondateurs de la PNL, a étudié ce qui a fait que Walt Disney réussisse aussi bien dans un domaine dans lequel personne ne croyait : le dessin animé.
Disney avait compris qu'imagination et esprit critique ne faisaient pas toujours bon ménage. Aussi, il était parfois le rêveur parfait, comme un petit enfant qui sait que tout est possible et n'a pas de limites.
À d'autres moments, il se présentait à ses équipes comme le réalisateur, celui qui fait avancer le bateau, qui exécute les rêves du rêveur.
Et d'autres fois, il était l'esprit critique, celui qui fait les comptes et qui contrôle la direction du bateau, trouve les raccourcis.

Nous avons tous de l'imagination
En étudiant Disney, Robert Dilts a créé un protocole que vous apprendrez lors de la formation de praticien en PNL et qui s'appelle la stratégie de Walt Disney.

Que nous permet cette stratégie en PNL ?
On l'utilise pour éclaircir un projet, quelque chose que "l'on voudrait bien faire, mais..."
Et le rêveur qu'il y a en chacun de nous peut alors libérer toute la puissance de son imagination pour nous emmener vers ce que l'on désire vraiment.
Je reviendrais plus en détail prochainement sur cette stratégie de Walt Disney, car elle mérite plus que ces quelques lignes.

Un petit exercice que vous pouvez faire vous-mêmes
Oh, pas pour vous... Mais peut-être aurez-vous envie de faire le test avec un ami qui "voudrait bien faire le tour du monde, mais..."
Demandez-lui son accord pour faire un petit jeu et posez des questions comme :
- Et si tu n'avais pas de limites de temps, d'argent ?
- Et si tu étais un oiseau ?
- Et si tu gagnais au loto ?
- Et si ...
Bien sûr, le grincheux va répondre "Ben oui, mais je ne suis pas un oiseau..." Rappelez-lui que c'est juste un jeu, comme quand on était enfant, et que l'on n'avait aucune limite à notre imagination.
Vous ne me croyez pas ? Essayez de faire comme si...

En PNL, on appelle ça le cadre comme-si.

Marcel Pagnol a écrit : "Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait"

Les limites que l'on rencontre dans notre vie, sont nos propres limites... Voulez-vous les dépasser ?

mercredi 14 juillet 2010

De l'importance des mots

Peut-être avez-vous déjà remarqué que notre manière de nous exprimer influe, et parfois de manière dramatique, sur notre façon de penser et de percevoir le monde autour de nous.

Un premier exemple ?

"Je ne veux pas ..."
C'est très bien de savoir ce que l'on ne veut pas.
Si l'on y réfléchit bien, c'est quand même mieux que de ne rien savoir...
Mais dites-moi... avez-vous déjà été à la gare, ou pris le volant de votre voiture, en vous disant "je ne veux pas aller à Paris" ?
Et si vous l'aviez fait, où seriez-vous allé dans ce cas ?

Bien sûr, personne ne fait vraiment ça. Du moins pas sous cette forme...

Par contre, vous avez probablement déjà entendu "je ne veux plus fumer", "je ne veux plus de ce job", "je ne veux plus vivre ici", "je ne veux plus voir mon chef" ...

OK, très bien! Mais que veut vraiment votre interlocuteur ? Il est tout à fait possible que personne ne lui ait encore posé cette question. Et peut-être, serez-vous le premier à lui ouvrir les yeux sur une autre manière de voir le monde autour de lui.


"Que veux-tu vraiment ?" est une question qui peux nous aider à changer notre point de vue.
Et parfois, cette simple question peut littéralement nous remettre en mouvement, même sur un sujet qui nous bloque depuis longtemps.

Vous avez des doutes ? Rien ne vaut l'expérience "sur le terrain".
La prochaine fois que quelqu'un vous dit "je ne veux pas...", posez-lui simplement cette question "Et que veux-tu vraiment à la place ?"
Vous serez surpris du nombre de gens qui n'avaient jamais pensé à se poser cette question. C'est une question d'état d'esprit...

Bienvenue dans le monde de la PNL.
Le "L" de PNL signifie "Langage". L'exemple d'aujourd'hui est une toute petite partie des outils linguistiques que l'on apprend à maitriser dès le praticien de PNL.

Bon, et si je vous dit "je ne sais pas ce que je vais écrire demain", qu'est-ce que vous pourriez me poser comme question ?

A suivre...

Qu'est-ce que la PNL ?

Un peu d'historique...

La PNL a été inventée dans les années 70 par deux américains, John Grinder et Richard Bandler. Leur principale questionnement était de comprendre comment faisaient des thérapeutes hors du commun pour réussir des interventions extraordinaires.
Et surtout : comment reproduire eux-mêmes.

De par son origine, la Programmation Neuro-Linguistique est donc pragmatique. On s'intéresse bien plus à ce qui fonctionne, plutôt qu'à faire une théorie et à expliquer.


Une approche pragmatique
Les fondateurs de la PNL ont pour cela examiné en détail et en profondeur comment faisaient trois thérapeutes hors du commun qui étaient Milton H. Erickson, Virginia Satir et Fritz Perls.
Ils ne se sont pas contenté de leur demander comment ils faisaient, mais ont analysé chaque geste, chaque parole afin de discerner la différence qui fait la différence.

Vous ne trouverez donc pas en PNL de grandes explications sur "pourquoi" les choses fonctionnent ou ne fonctionnent pas. Par contre, vous trouverez "comment" faire autrement.
Et puis, comme le dit Richard Bandler : "Si quelque chose ne fonctionne pas, faites n'importe quoi d'autre'.


Ce blog...
Ce blog est régulièrement mis à jour avec des informations, des "trucs et astuces", des réponses à des questions que vous vous posez. Alors, prenez le temps de poser vos questions, parce qu'une question non posée, c'est une réponse de perdue.

A très bientôt