Rechercher dans ce blog

vendredi 30 juillet 2010

Je suis ce que je crois...

L'un des (nombreux) points forts de la PNL est de remettre en question ce que l'on "sait être vrai", ce qui est une évidence pour tout le monde, et pourtant...

Vous est-il déjà arrivé de vous croire incapable de faire une certaine chose, courir pour attraper son train, grimper sur un rocher, prendre la parole en public... et un jour, vous le faites quand même...

Ce qui a changé ? Peut-être un peu ce que vous savez faire, mais probablement surtout ce que vous croyez être capable de faire ainsi que la motivation pour le faire (Vous courrez certainement plus vite pour échapper à un tigre affamé que pour aller embrasser votre patron!).

Nos croyances...
Henry Ford, le célèbre constructeur automobile américain, a dit "Il y a des gens qui disent qu'ils peuvent, d'autres qu'ils ne peuvent pas. En général, ils ont tous raison.".

Voici plusieurs années, je me racontais à moi-même des histoires comme :
"je ne suis pas capable de changer de métier",
"je suis trop vieux pour apprendre ça",
"je ne sais pas comment, je n'en sais pas assez, je dois apprendre encore un peu"...

Allez, soyez réalistes avec vous-mêmes : qui n'a jamais eu ce genre de pensées????

Or, ce que l'on pense, ce à quoi nous croyons, détermine fortement ce que nous allons effectivement percevoir du monde qui nous entoure et de nos expériences. Notre filtre mental, notre "GPS intégré" va nous offrir de ne voir, entendre et expérimenter que ce qui confirme nos croyances.

...ne sont que des constructions mentales...
Je viens de vous parler des croyances négatives, que l'on appelle encore limitantes. Il existe tout autant de croyances positive, ou ressourçantes, qui nous poussent au contraire à l'action et à se dépasser, à apprendre, à créer...

Nous les adultes, avec toutes nos années d'expérience, nous savons beaucoup de choses. Et c'est indispensable d'avoir des certitudes, la vie serait invivable si nous devions toujours remettre en question tout ce que nous faisions. C'est le bon côté des croyances : nous simplifier la vie.

La Programmation Neuro-Linguistique a beaucoup étudié les croyances. En fait, il n'y a pas de réelle différence de structure entre une croyance limitante et une croyance ressourçantes. Une croyance est toujours une certitude attestée par de nombreuses expériences.

Or, nous n'avons pas toujours été comme ça. Un bébé ou un petit enfant est absolument certain de pouvoir apprendre à marcher, à parler, à jouer avec les objets. Pensez simplement à la quantité incroyable de nouveautés qu'il doit affronter tous les jours afin seulement de devenir autonome un jour!
Un jour, nous avions cru au Père-Noël, à la petite souris qui cherche la dent, au grand méchant loup... Ces croyances nous donnaient une explication du monde, elles étaient utiles à un moment donné de notre existence. Où sont-elles passées maintenant ?

...que l'on peut changer !
Un petit exemple très simple :

Vous avez forcément au moins une fois dans votre vie égaré vos clés de voiture (ou portefeuille, sac à main, lunettes, voire la voiture elle même dans un parking...).
Si, à ce moment là, vous vous répétez inlassablement "impossible de retrouver ces clés, je n'y arriverai jamais, je suis vraiment trop @"#~^&...", il y a fort à parier que vous soyez alors dans un état émotionnel fort (peur, panique, colère ou autre).

Le cerveau, avec toute sa puissance, fait tout pour que ce que vous demandez devienne vrai et qu'il vous soit effectivement impossible de retrouver ces clés "non, elle ne peuvent pas être là", et on ne cherche pas "là"...

Alors que, juste en étant détendu, positif, "je peux trouver mes clés", en refaisant le chemin mentalement et/ou physiquement depuis la dernière fois, vous êtes maintenant dans un état mental positif propice à orienter votre esprit vers la solution (enfin les clés...)

En formation de maître praticien en PNL vous apprendrez que même pour des croyances plus fortes et profondes, il existe des outils pour transformer ce que l'on croit de soi, de ses possibilités, de ce que l'on peut apprendre...
Et alors, ce qui se passe peut devenir magique car, en étant convaincu d'être capable de quelque chose, on devient effectivement capable, et on le fait réellement.


Alors ?
Vous croyez-vous capable maintenant de changer de croyances ?

Toute l'équipe de Génération Formation, quelle que soit la spécialité de chacun, sait que c'est possible...

lundi 19 juillet 2010

Les sous-modalités

Richard Bandler, co-inventeur de la PNL, considère les sous-modalités comme l'un des plus important modèles qu'il ait fait. Pendant des années, il a utilisé essentiellement les sous-modalités dans ses interventions thérapeutiques. La puissance des sous-modalités est telle qu'il pouvait provoquer chez ses clients tous les changements qu'ils désiraient.

Vous voulez en savoir plus ?

Que sont les sous-modalités ?
C'est très simple.
Pour illustrer ceci, imaginez pendant quelques instants l'endroit de vos dernières vacances, ou bien votre maison, ou n'importe quoi d'autre.
Ce qui va nous intéresser, ce n'est pas le contenu de ce que vous voyez, mais comment vous le voyez.
Est-ce que l'image que vous avez est en couleur ou monochrome ?
Est-ce qu'elle est grande ou petite ? Proche ou lointaine ?
Est-ce que c'est une image animée (un film) ou une image fixe (plutôt photo) ?

Les sous-modalités que vous venez de parcourir sont une petite partie des sous-modalités visuelles. Il existe aussi des sous-modalités dans le canal auditif, kinesthésique (le toucher), olfactif et gustatif.
En bref, ce sont toutes les manières dont sont enregistrées les informations de nos 5 sens.

La puissance des sous-modalités
En fait, les sous-modalités sont le moyen qu'utilise le cerveau pour coder l'expérience émotionnelle. Un souvenir sous forme d'image aura (la plupart du temps) un impact émotionnel d'autant plus grand que l'image elle même est grande et brillante.
Vous connaissez déjà probablement cette expérience : allez voir un film au cinéma, mettez-vous au premier rang dans une salle panoramique avec écran géant... Vous aurez certainement un souvenir très fort de ce film, vous serez profondément "dans" le film.
Maintenant, regardez le même film, mais sur un petit écran de télé, un lecteur de poche par exemple, avec le son dans des petits écouteurs premier-prix. Comment vivrez-vous le même film ?

L'histoire que vous voyez est pourtant exactement la même. Et pourtant, vous vivez cette histoire peut être de manière totalement différente.

J'ai assisté, une fois sur la plage, à l'aventure de deux enfants qui jouaient dans les vagues à sauter et s'éclabousser. Après quelques moments, une vague plus grande est arrivée et les a tous les deux roulés dans le sable. L'un des enfants se relève alors en hurlant et cours vers sa mère. L'autre se relève tout excité et retourne chercher une vague encore mieux.

L'impact de ce que nous vivons n'est pas vraiment lié à l'expérience que nous vivons, mais à la représentation que nous nous en faisons. Et cette représentation interne est en partie codée en sous-modalités.

Comment passer sa vie à déprimer ?
C'est très simple : il suffit de voir en grand écran panoramique avec plein de couleurs toutes les scènes de notre vie qui nous sont pénibles pour les rendre encore plus douloureuses, et dans le même temps regarder les bons moments sur un tout petit écran fade et lointain.

Vous choisissez quoi ?

Exercice de sous-modalités
Pour celles et ceux qui ont envie d'aller plus loin et d'expérimenter par eux-mêmes, voici deux exercices très faciles que chacun peut faire tout seul.

Tout d'abord, un exercice visuel.
Pensez à un souvenir visuel qui vous dérange. Attention, ne choisissez pas quelque chose de trop difficile à affronter, il faudrait peut-être le recours à un spécialiste dans ce cas.
Donc, à partir de cette image, mettez-la un peu plus sombre, comme si vous ajustiez les couleurs de votre télévision. Éloignez l'image, ou éloignez-vous de l'image. Peut-être, vous pouvez y ajouter quelques zébrures, comme un vieux film qui a beaucoup vieilli.
Et tout en faisant ces modifications, constatez à quel point les émotions qui sont liées à ce souvenir diminuent et prennent moins d'importance.

Un petit exercice auditif ?
Si vous avez une voix dans la tête qui répète inlassablement des paroles qui ne vous plaisent pas, vous pouvez faire l'équivalent auditif de ce que l'on vient de faire en image. Tout en conservant les paroles prononcées par cette petite voix, essayez de changer la direction d'où elle vient. Mettez-la devant, ou derrière, ou à droite ou à gauche. Changez le ton de la voix, donnez-lui la voix de votre acteur ou actrice préféré(e), de la personne la plus sexy que vous connaissiez, ou à l'opposé la voix la plus ridicule (le canard Donald ou le chat Grosminet par exemple).

Lors du parcours de praticien en PNL vous découvrirez toutes ces techniques et bien d'autres encore.

Facile tout ça ? C'est vrai, et quelle puissance !

samedi 17 juillet 2010

La puissance de l'imagination

L'imagination de l'être humain est sans limite. Il n'y a qu'à regarder tout autour de nous pour s'en convaincre : les maisons, voitures, ordinateur, trains, satellites, etc...
Serait-ce limité à certaines personnes particulièrement douées ? A certains génies ?
Ou bien y avons-nous tous accès ?

Quelques génies et leur imagination

Albert Einstein a dit un jour "l'imagination est plus importante que le savoir". C'est d'ailleurs grâce à sa fantastique imagination qu'Einstein a pu poser les bases de sa célèbre équation, parce qu'un jour, il regardait une horloge et qu'il a imaginé voyager au bout d'un rayon lumineux.
Dans son imagination, il s'est demandé comment se comporterait l'horloge, si elle avancerait moins vite, ou s'arrêterait ou même tournerait à l'envers.
Il a ainsi construit toute sa théorie en images mentales, bien avant de pouvoir la transcrire en formules mathématiques et écrire le livre que l'on connait.

Nikola Tesla, un contemporain d'Einstein, est moins connu du grand public, et pourtant on lui doit bon nombre d'inventions qui nous paraissent naturelles aujourd'hui. Il nous a donné certains types de moteurs électriques et est précurseur dans le domaine des ondes radio (que nous utilisons maintenant tous les jours avec nos téléphones portables et nos ordinateurs Wifi).
Tesla était capable de construire dans son imaginaire débordant des machines, des moteurs et autres appareils. Il leur faisait subir des tests de fonctionnement et était capable de prévoir l'usure des pièces aussi bien qu'un bon ban d'essai.
Incroyable imagination, n'est-ce pas ?

Plus connu, même par les tous petits, Walt Disney était tout à la fois un formidable rêveur, et un homme d'affaire avisé.
Robert Dilts, l'un des premiers élèves des deux fondateurs de la PNL, a étudié ce qui a fait que Walt Disney réussisse aussi bien dans un domaine dans lequel personne ne croyait : le dessin animé.
Disney avait compris qu'imagination et esprit critique ne faisaient pas toujours bon ménage. Aussi, il était parfois le rêveur parfait, comme un petit enfant qui sait que tout est possible et n'a pas de limites.
À d'autres moments, il se présentait à ses équipes comme le réalisateur, celui qui fait avancer le bateau, qui exécute les rêves du rêveur.
Et d'autres fois, il était l'esprit critique, celui qui fait les comptes et qui contrôle la direction du bateau, trouve les raccourcis.

Nous avons tous de l'imagination
En étudiant Disney, Robert Dilts a créé un protocole que vous apprendrez lors de la formation de praticien en PNL et qui s'appelle la stratégie de Walt Disney.

Que nous permet cette stratégie en PNL ?
On l'utilise pour éclaircir un projet, quelque chose que "l'on voudrait bien faire, mais..."
Et le rêveur qu'il y a en chacun de nous peut alors libérer toute la puissance de son imagination pour nous emmener vers ce que l'on désire vraiment.
Je reviendrais plus en détail prochainement sur cette stratégie de Walt Disney, car elle mérite plus que ces quelques lignes.

Un petit exercice que vous pouvez faire vous-mêmes
Oh, pas pour vous... Mais peut-être aurez-vous envie de faire le test avec un ami qui "voudrait bien faire le tour du monde, mais..."
Demandez-lui son accord pour faire un petit jeu et posez des questions comme :
- Et si tu n'avais pas de limites de temps, d'argent ?
- Et si tu étais un oiseau ?
- Et si tu gagnais au loto ?
- Et si ...
Bien sûr, le grincheux va répondre "Ben oui, mais je ne suis pas un oiseau..." Rappelez-lui que c'est juste un jeu, comme quand on était enfant, et que l'on n'avait aucune limite à notre imagination.
Vous ne me croyez pas ? Essayez de faire comme si...

En PNL, on appelle ça le cadre comme-si.

Marcel Pagnol a écrit : "Tout le monde savait que c'était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l'a fait"

Les limites que l'on rencontre dans notre vie, sont nos propres limites... Voulez-vous les dépasser ?

mercredi 14 juillet 2010

De l'importance des mots

Peut-être avez-vous déjà remarqué que notre manière de nous exprimer influe, et parfois de manière dramatique, sur notre façon de penser et de percevoir le monde autour de nous.

Un premier exemple ?

"Je ne veux pas ..."
C'est très bien de savoir ce que l'on ne veut pas.
Si l'on y réfléchit bien, c'est quand même mieux que de ne rien savoir...
Mais dites-moi... avez-vous déjà été à la gare, ou pris le volant de votre voiture, en vous disant "je ne veux pas aller à Paris" ?
Et si vous l'aviez fait, où seriez-vous allé dans ce cas ?

Bien sûr, personne ne fait vraiment ça. Du moins pas sous cette forme...

Par contre, vous avez probablement déjà entendu "je ne veux plus fumer", "je ne veux plus de ce job", "je ne veux plus vivre ici", "je ne veux plus voir mon chef" ...

OK, très bien! Mais que veut vraiment votre interlocuteur ? Il est tout à fait possible que personne ne lui ait encore posé cette question. Et peut-être, serez-vous le premier à lui ouvrir les yeux sur une autre manière de voir le monde autour de lui.


"Que veux-tu vraiment ?" est une question qui peux nous aider à changer notre point de vue.
Et parfois, cette simple question peut littéralement nous remettre en mouvement, même sur un sujet qui nous bloque depuis longtemps.

Vous avez des doutes ? Rien ne vaut l'expérience "sur le terrain".
La prochaine fois que quelqu'un vous dit "je ne veux pas...", posez-lui simplement cette question "Et que veux-tu vraiment à la place ?"
Vous serez surpris du nombre de gens qui n'avaient jamais pensé à se poser cette question. C'est une question d'état d'esprit...

Bienvenue dans le monde de la PNL.
Le "L" de PNL signifie "Langage". L'exemple d'aujourd'hui est une toute petite partie des outils linguistiques que l'on apprend à maitriser dès le praticien de PNL.

Bon, et si je vous dit "je ne sais pas ce que je vais écrire demain", qu'est-ce que vous pourriez me poser comme question ?

A suivre...

Qu'est-ce que la PNL ?

Un peu d'historique...

La PNL a été inventée dans les années 70 par deux américains, John Grinder et Richard Bandler. Leur principale questionnement était de comprendre comment faisaient des thérapeutes hors du commun pour réussir des interventions extraordinaires.
Et surtout : comment reproduire eux-mêmes.

De par son origine, la Programmation Neuro-Linguistique est donc pragmatique. On s'intéresse bien plus à ce qui fonctionne, plutôt qu'à faire une théorie et à expliquer.


Une approche pragmatique
Les fondateurs de la PNL ont pour cela examiné en détail et en profondeur comment faisaient trois thérapeutes hors du commun qui étaient Milton H. Erickson, Virginia Satir et Fritz Perls.
Ils ne se sont pas contenté de leur demander comment ils faisaient, mais ont analysé chaque geste, chaque parole afin de discerner la différence qui fait la différence.

Vous ne trouverez donc pas en PNL de grandes explications sur "pourquoi" les choses fonctionnent ou ne fonctionnent pas. Par contre, vous trouverez "comment" faire autrement.
Et puis, comme le dit Richard Bandler : "Si quelque chose ne fonctionne pas, faites n'importe quoi d'autre'.


Ce blog...
Ce blog est régulièrement mis à jour avec des informations, des "trucs et astuces", des réponses à des questions que vous vous posez. Alors, prenez le temps de poser vos questions, parce qu'une question non posée, c'est une réponse de perdue.

A très bientôt