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lundi 19 juillet 2010

Les sous-modalités

Richard Bandler, co-inventeur de la PNL, considère les sous-modalités comme l'un des plus important modèles qu'il ait fait. Pendant des années, il a utilisé essentiellement les sous-modalités dans ses interventions thérapeutiques. La puissance des sous-modalités est telle qu'il pouvait provoquer chez ses clients tous les changements qu'ils désiraient.

Vous voulez en savoir plus ?

Que sont les sous-modalités ?
C'est très simple.
Pour illustrer ceci, imaginez pendant quelques instants l'endroit de vos dernières vacances, ou bien votre maison, ou n'importe quoi d'autre.
Ce qui va nous intéresser, ce n'est pas le contenu de ce que vous voyez, mais comment vous le voyez.
Est-ce que l'image que vous avez est en couleur ou monochrome ?
Est-ce qu'elle est grande ou petite ? Proche ou lointaine ?
Est-ce que c'est une image animée (un film) ou une image fixe (plutôt photo) ?

Les sous-modalités que vous venez de parcourir sont une petite partie des sous-modalités visuelles. Il existe aussi des sous-modalités dans le canal auditif, kinesthésique (le toucher), olfactif et gustatif.
En bref, ce sont toutes les manières dont sont enregistrées les informations de nos 5 sens.

La puissance des sous-modalités
En fait, les sous-modalités sont le moyen qu'utilise le cerveau pour coder l'expérience émotionnelle. Un souvenir sous forme d'image aura (la plupart du temps) un impact émotionnel d'autant plus grand que l'image elle même est grande et brillante.
Vous connaissez déjà probablement cette expérience : allez voir un film au cinéma, mettez-vous au premier rang dans une salle panoramique avec écran géant... Vous aurez certainement un souvenir très fort de ce film, vous serez profondément "dans" le film.
Maintenant, regardez le même film, mais sur un petit écran de télé, un lecteur de poche par exemple, avec le son dans des petits écouteurs premier-prix. Comment vivrez-vous le même film ?

L'histoire que vous voyez est pourtant exactement la même. Et pourtant, vous vivez cette histoire peut être de manière totalement différente.

J'ai assisté, une fois sur la plage, à l'aventure de deux enfants qui jouaient dans les vagues à sauter et s'éclabousser. Après quelques moments, une vague plus grande est arrivée et les a tous les deux roulés dans le sable. L'un des enfants se relève alors en hurlant et cours vers sa mère. L'autre se relève tout excité et retourne chercher une vague encore mieux.

L'impact de ce que nous vivons n'est pas vraiment lié à l'expérience que nous vivons, mais à la représentation que nous nous en faisons. Et cette représentation interne est en partie codée en sous-modalités.

Comment passer sa vie à déprimer ?
C'est très simple : il suffit de voir en grand écran panoramique avec plein de couleurs toutes les scènes de notre vie qui nous sont pénibles pour les rendre encore plus douloureuses, et dans le même temps regarder les bons moments sur un tout petit écran fade et lointain.

Vous choisissez quoi ?

Exercice de sous-modalités
Pour celles et ceux qui ont envie d'aller plus loin et d'expérimenter par eux-mêmes, voici deux exercices très faciles que chacun peut faire tout seul.

Tout d'abord, un exercice visuel.
Pensez à un souvenir visuel qui vous dérange. Attention, ne choisissez pas quelque chose de trop difficile à affronter, il faudrait peut-être le recours à un spécialiste dans ce cas.
Donc, à partir de cette image, mettez-la un peu plus sombre, comme si vous ajustiez les couleurs de votre télévision. Éloignez l'image, ou éloignez-vous de l'image. Peut-être, vous pouvez y ajouter quelques zébrures, comme un vieux film qui a beaucoup vieilli.
Et tout en faisant ces modifications, constatez à quel point les émotions qui sont liées à ce souvenir diminuent et prennent moins d'importance.

Un petit exercice auditif ?
Si vous avez une voix dans la tête qui répète inlassablement des paroles qui ne vous plaisent pas, vous pouvez faire l'équivalent auditif de ce que l'on vient de faire en image. Tout en conservant les paroles prononcées par cette petite voix, essayez de changer la direction d'où elle vient. Mettez-la devant, ou derrière, ou à droite ou à gauche. Changez le ton de la voix, donnez-lui la voix de votre acteur ou actrice préféré(e), de la personne la plus sexy que vous connaissiez, ou à l'opposé la voix la plus ridicule (le canard Donald ou le chat Grosminet par exemple).

Lors du parcours de praticien en PNL vous découvrirez toutes ces techniques et bien d'autres encore.

Facile tout ça ? C'est vrai, et quelle puissance !

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