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vendredi 20 août 2010

Le coaching, une discipline en plein essor

Mais tout d'abord, quelques mots sur ce qu'est le coaching. Si l'on regarde l'étymologie du mot, il revient en France après être passé chez nos voisins anglo-saxons et provient à l'origine d'un mot français : le coche. (Voir l'article sur wikipedia)
Le coche était le conducteur des voitures à cheval, c'était lui qui donnait la direction et les instructions pour que l'attelage arrive à la bonne direction.
Le coach moderne est lui aussi un pilote. Il est le garant de la bonne marche, des étapes efficaces et nécessaires pour que le coaché (ou client) arrive à la direction qu'il a choisi pour lui-même.


Le coaching n'est pas du conseil

Dans le domaine du conseil, le conseiller, l'expert, prend temporairement la place du client pour réaliser les objectifs de ce dernier. À court terme, le conseil peut paraître efficace, mais la connaissance, le savoir-faire, reste entre les mains de celui qui conseille.
Même dans les cas où il est prévu un « passage de connaissances », le vrai savoir n'est pas celui que l'on explique sur un tableau, même très bien présenté. Le vrai savoir est de pouvoir faire soi-même. Et pour savoir faire soi-même, il n'y a qu'une seule solution : faire... (vous pouvez toujours lire autant de livre que possible sur le ski, faire des calculs de physique et regarder toutes les courses à la télé, vous n'apprendrez qu'en chaussant vos propres ski...)

Au contraire, le coach n'a aucun besoin d'être un expert dans le domaine visé. L'expert est et reste le client, le coaché.
Alors, que fait le coach ? Eh bien, il est, lui, expert en méthodologie, en savoir apprendre, en analyse et compréhension des interactions entre les gens (la systémie).
C'est le jardinier qui sait comment planter harmonieusement, au bon endroit, arroser comme il faut, pour que les graines germent.

Il a de plus à sa disposition toute une boite à outils pour favoriser le chemin de son coaché vers l'objectif que celui-ci choisit.

Coaching et PNL
Tout coaching emploie des outils de communication. C'est donc tout naturellement que la formation de coaching de Génération Formation commence par dix jours de PNL, afin de bien maîtriser les bases d'une communication efficace.
Et comme l'apprentissage d'un métier nécessite également de comprendre ce que l'on va faire vivre à son client, la formation de coaching intègre des séances de coaching entre stagiaires, afin de pouvoir expérimenter tous les aspects et de vivre soi-même d'être coaché.

Et, tout comme en PNL, le coaching s'appuie avant tout sur un état d'esprit. Le coach sait que son coaché possède en lui toutes les ressources nécessaires pour réussir ce qu'il désire. Le coach est l'expert de la méthode, et le coaché est et reste l'expert dans son métier, sa vie, son sport.

Bon, tout ceci ne sont que des mots. La véritable expérience, le vrai apprentissage, c'est quand on fait soi-même l'expérience. Alors vous, c'est pour quand ?

jeudi 5 août 2010

PNL ou Philosophie ?

Quand on me demande ce qu'est la PNL, je suis bien en mal de répondre par une phrase simple. Et pourtant, je la connais, l'enseigne et la vis copieusement depuis des années.

Il y a bien longtemps, Epicure disait que la philosophie était "une activité qui, par des discours et des raisonnements, nous procure la vie heureuse".
On pourrais définir la PNL presque de la même manière : "c'est une activité pratique qui a la vie pour objet, la neurologie comme moyen et, sinon le bonheur, la liberté pour but."

Ce qui est important à repérer, c'est les mots "activité pratique": la PNL n'est pas une théorie, encore moins une vérité immuable, mais bien des exercices, des expériences vécus donc, qui donne des résultats étonnants.
Le fait de mieux se connaître au passage n'est presque que la cerise sur le gâteau, même si cette cerise est si bonne à goûter.

Un autre mot important, la liberté. Le véritable but est d'être libre. Longtemps j'ai pensé que le but de toute philosophie, et la PNL en est bien une, était le bonheur. Il me semble plus juste aujourd'hui de dire que la PNL rend libre, libre d'être soi, déconditionné de son éducation (nous les appelons des programmes), libre de penser par soi-même, de décider de sa vie, d'agir comme l'on souhaite mais cette liberté ne donnera le bonheur que si celui qui l'utilise descend tout au fond de lui pour aller chercher ce qui compte vraiment pour lui, et s'il est prêt à sacrifier, pour le bonheur, l'ennui et la réussite. Et ce ne sont pas des sacrifices faciles !

En clair, mon travail est de rendre les gens libres, à eux ensuite de prendre le chemin vers leur propre bonheur...

L'intention positive

L'une des idées qui m'a beaucoup fait évoluer quand j'ai commencé à apprendre la PNL à Montpellier il y a quelques années a été la notion d'intention positive.
C'est une idée (en PNL on dit que c'est un présupposé) que l'on retrouve tout au long de la formation de PNL et qui sous-tend toute une attitude tournée vers la recherche du résultat et de ce qui fonctionne.

Dans la vie quotidienne
John Grinder et Richard Bandler, les fondateurs de la PNL, sont donc partis du principe que "tout comportement est généré par une intention positive".
Le comportement, on peut l'observer, il est visible et il suffit d'ouvrir les yeux. Par contre, le problème est que l'intention n'existe que dans l'esprit de son auteur, et est souvent inconsciente...

Difficile donc de comprendre que ce petit garçon qui est là à se rouler par terre pour avoir un gâteau a lui aussi une intention positive pour faire son caprice.
Et sa demande n'est pas forcément le gâteau. C'est peut-être seulement une demande de contact, de reconnaissance, un besoin de dormir...

Il n'y a pas de recette miracle, en tout cas, je n'en connais pas et chaque personne est différente. Par contre, je sais d'expérience qu'en était soi-même persuadé que cette fameuse intention positive existe, et en la recherchant avec toute son humanité, toute sa persévérance et sa foi dans les capacités de l'humain, on arrive à trouver des choses parfois étonnantes...

Le caprice
Pas plus tard que voici quelques jours en arrière, je travaillais avec une fillette pour lui donner des techniques d'apprentissage, quand d'un seul coup elle me dit : "je suis fatiguée, j'ai envie d'arrêter".
Alors que je lui demande ce dont elle aurait besoin, elle me répond par une demi-douzaine de "je veux..." tout en n'étant visiblement pas convaincue elle-même! Je lui ai alors dit "je comprend bien que tu aie envie de tout ça et que ça te ferais plaisir, et je crois profondément qu'il y a autre chose de caché et que tu as du mal à me dire". Elle m'a alors répondu par son intention positive : se rassurer sur la présence et l'amour de ses parents. Les "pseudo-caprices" n'étaient qu'une demande de façade.
Et là, ça peut-être difficile à entendre pour les parents, parce qu'ils l'aiment profondément et sincèrement.

Le vrai besoin
Très souvent, rechercher cette intention positive nous permet de trouver le "vrai besoin" qu'il y a derrière une demande "mal formulée".
Et si on arrive à répondre à ce vrai besoin, les faux besoins disparaissent.

Ce n'est pas toujours facile et ça demande de l'expérience, il m'arrive souvent de ne pas trouver ce qui est bien caché. Mais quand je trouve juste, le résultat est là...

lundi 2 août 2010

Apprendre... Oui, mais comment ?

L'apprentissage est l'un des piliers de la vie. Le tout petit bébé, dès la naissance et probablement avant, passe la plus grande partie de son temps éveillé à apprendre.

Il y a plusieurs manières d'apprendre, plusieurs niveaux d'apprentissage.

Les niveaux d'apprentissage

Le niveau de l'observation.
Au tout début, il y a l'observation. C'est de cette manière que le tout petit enfant commence son apprentissage du monde : en regardant autour de lui, en écoutant ses parents, ses grands frères et sœurs et tout son entourage.

A ce niveau, on ne sait pas faire l'action en question, on n'a pas appris, mais on peut expliquer beaucoup de choses, au moins sur un plan théorique. C'est en observant que l'on peut apprendre comment on marche sur la lune, comment un électron tourne autour du noyau de l'atome, ou plus simplement comment on fabrique une glace à 3 boules dans un cornet.

L'enfant de 2, 3, 4 ans peut voir d'autres enfants faire du vélo, mais n'en n'a jamais fait lui-même. Il comprend qu'il y a quelque chose qui s'appelle "vélo" mais est encore incapable d'en faire.

Le niveau du vécu, de la connaissance.
Si l'on continue, et bien que l'ordre ne soit pas toujours impératif, l'étape suivante est d'être l'objet de l'expérience.
Le petit enfant qui se voit offrir un vélo et que ses parents aident, le mettent en selle, le font avancer, peut alors expérimenter ce qu'est d'être sur un vélo.

Un autre exemple est d'aller chez le dentiste. A moins que vous ne soyez dentistes vous-mêmes, vous pourrez expliquer ce que l'on vous a fait, comment on fait un plombage ou une radio, mais il vous manque encore de faire effectivement pour que le savoir soit complet.

Vous pouvez lire autant de livres que vous voulez, faire des calculs de mécanique et de physique complexe, vous ne saurez faire du vélo qu'en faisant du vélo. Nous entrons là dans :

Le niveau du savoir, de l'expérience.
La connaissance effective, celle qui permet de provoquer un changement, arrive quand nous sommes nous-mêmes à l'origine de l'action, quand on s'entraine, quand on est la cause de l'expérience.

Le dentiste a le savoir-faire parce qu'il a eu l'entrainement nécessaire, qu'il a fait et refait de nombreuses fois les gestes de son métier.
L'enfant qui fait du vélo tout seul a appris lui aussi ce savoir faire, cette connaissance.

Et si vous croquez dans une pomme, vous saurez quel goût elle a, bien mieux que si je vous décrivais en détail le goût de la pomme...

En formation
Sachez choisir une formation qui vous propose les 3 niveaux, chacun apportant sa part de lumière à votre propre expérience.

Chez Génération Formation, nous insistons sur les 3 niveaux de l'apprentissage.
Pour le premier niveau, à chaque nouveau protocole, le formateur effectue une démonstration devant le groupe afin de permettre à chacun d'observer le "savoir en action".
Chaque stagiaire va ensuite vivre ce nouveau protocole comme sujet, en prenant une "vraie difficulté" qu'il a et va donc pouvoir comprendre le niveau 2.
Et, lorsque le stagiaire va pratiquer lui aussi ce protocole, c'est le niveau du savoir, de l'expérience, qui sera satisfait.

De là vient la faculté d'apprendre. Alors, si vous voulez vraiment profiter d'un stage...